Économie | L’État va investir 420 millions d’euros pour le développement des produits biosourcés

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Par La Provence (avec AFP)

L’Etat va investir 420 millions d’euros pour le développement des « biotechnologies industrielles » et la « fabrication des produits biosourcés » en France afin de « répondre au défi climatique », a annoncé vendredi la ministre de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher.

Les biotechnologies industrielles et les « matières premières biosourcées » vont permettre la « décarbonation de l’industrie et des transports », la « production de produits moins toxiques » et la « réduction de la dépendance au pétrole », a-t-elle précisé.

Lors d’une visite vendredi sur le site de la dernière centrale à charbon encore en activité en France, à Carling-Saint-Avold (Moselle), la ministre de l’Industrie a ainsi indiqué soutenir le financement d’une chaudière biomasse, qui remplacera celle à charbon, à hauteur de 12,7 millions d’euros.

Ce projet de reconversion de la centrale Emile Huchet, dont l’arrêt est prévu pour mars 2022, permettra de produire de la chaleur « sans émettre de gaz à effet de serre », a précisé Mme Pannier-Runacher.

Près de cinquante personnes devraient être embauchées « lors d’une première phase de recrutement », et la chaudière biomasse emploiera « une vingtaine de personnes », soit 70 personnes au total.

Les chaudières biomasse produisent de l’énergie à partir de déchets naturels, comme des déchets de bois venant de l’industrie forestière ou de l’industrie sucrière. Le site industriel mosellan doit aussi accueillir des « start-up industrielles », pour développer de la « chimie verte » produisant des composants chimiques à base de produits naturels et non plus d’énergies fossiles, a indiqué la ministre.

L’objectif est, selon elle, de « transformer une plateforme industrielle fondée sur le charbon et le pétrole en une plateforme fondée sur les produits de la nature et qui offrira des alternatives respectueuses de l’environnement ».

Deux start-up, Afyren et Metex, se sont déjà implantées sur cet ancien site de Totalenergies, et Afyren va y ouvrir sa première usine en 2022.

Ces deux jeunes pousses originaires de Clermont-Ferrand utilisent la fermentation de déchets agricoles pour produire des acides biosourcés et bas carbone en remplacement d’acides ou de compléments pétrosourcés.

Fondée en 2012, Afyren est entrée en Bourse le 1er octobre sur Euronext Growth, et a levé 66,5 millions d’euros.

D’après le gouvernement, la chimie verte pourrait représenter « près de 5% de la valeur ajoutée » de l’industrie chimique en France, « soit environ un milliard d’euros ».